bannissement
nom, masculin, /banisəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de bannir ; résultat de cette action. Six ans après son bannissement. Le bannissement des Stuarts ne devait jamais finir. En termes de droit, peine infamante qui consiste à être banni.
De son bannissement prenez sur vous l'offense — Jean Racine (1639-1699)
Mon règne ne sera qu'un long bannissement — Jean Racine (1639-1699)
Étymologie : Bannir.
Historique : XIIIe s. Il querroit [tomberait] en grant amende vers le signeur, de ce qu'il aroit fet ayde au bani el tans de son bannissement Si que par le bannissement il se chastient de lor meffet Li banissemens ne dure que tant comme le [la] terre du segneur tient, en quel cort il est banis XVe s. Parmi [au moyen de] ces bannissements s'appaisoient l'une partie et l'autre XVIe s. Rappeler du bannissement
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de bannir ou Résultat de cette action. L’arrêt qui prononce leur bannissement. Depuis son bannissement. être condamné au bannissement. être puni du bannissement. Dans notre législation actuelle, le bannissement est une peine essentiellement temporaire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bannissements — pluriel — /banisəmɑ̃/
- bannissement — singulier — /banisəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bannissement#8328.