bandière
nom, féminin, /bɑ̃djɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Bannière, pavois. Vieux en ce sens.
En termes militaires, front de bandière, rangée et alignement des drapeaux et des étendards en tête d'une armée, d'un camp.
Les Samoïèdes n'ont jamais tué personne en front de bandière — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Autre forme de bannière ; provenç. bandiera ; espagn. landera ; portug. bandeira ; ital. bandiera.
Historique : XVIe s. Bien tost après hausserent les bandieres de France, et envoyerent offrir la place au roy
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Vieux mot qui se disait, en certains cas, pour Bannière. Les vaisseaux avaient mis leurs bandières. Il n’est plus usité que dans la locution suivante : Le front de bandière d’un camp, La ligne des étendards et des drapeaux à la tête des corps campés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bandières — pluriel — /bɑ̃djɛʁə/
- bandière — singulier — /bɑ̃djɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bandière#8304.