balsamique
adjectif, /balzamikə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui tient de la nature du baume. Odeur, vertu balsamique.
Quand la terre, exhalant sa vertu balsamique — Lamartine (1790-1869)
Embaumé, parfumé. Fig.
Rouvrant les yeux à la lumière, respirant l'air balsamique du printemps — Diderot (1713-1784)
Nul ombrage fertile N'y donne au rossignol un balsamique asile — André Chénier (1762-1794)
Étymologie : Balsamum, baume (voy. BAUME 1).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj. des deux genres
Qui a une propriété, une vertu, une qualité analogue à celle du baume. Cette plante a une odeur balsamique, une vertu balsamique.
Il se dit particulièrement, en termes de Médecine, des Médicaments qui tiennent de la nature des baumes ou qui sont eux-mêmes des baumes. Dans cette acception, on l’emploie aussi comme nom masculin. Employer des balsamiques.
Air balsamique, Air chargé des parfums qui s’exhalent des plantes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- balsamiques — pluriel — /balzamikə/
- balsamique — singulier — /balzamikə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée balsamique#8211.