baliverne
nom, féminin, /balivɛʁnə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Propos frivole, chose puérile.
Je n'entends rien à ces balivernes — Molière (1622-1673)
Dès que Mme d'Argental sera en pleine convalescence, et qu'elle pourra s'amuser de balivernes — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Bourguig. baulivarne. Origine inconnue. Il y a, dans le bas-latin, balinvernia, sorte de voile à navire. Ajoutez : Tout en continuant à convenir que l'origine de ce mot est inconnue, il est toujours bon d'en signaler une autre forme avec un autre sens ; c'est le vénitien baliverna, masure (Romania, avril 1875, p. 254).
Historique : XVe s. Hé ! quel bailleur de baliverne Sont ce cy ? Or tost que je soye Payé en or ou en monnoie
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Propos frivole, occupation futile. Ce qu’il vous dit là est une baliverne, une franche baliverne. S’occuper de balivernes, Il s’amuse à des balivernes, à de pures balivernes. Il est familier.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- balivernes — pluriel — /balivɛʁnə/
- baliverne — singulier — /balivɛʁnə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée baliverne#8140.