bailleur
nom, masculin, /bajœʁ/
Voir aussi : forme féminine bailleresse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m. et f.
Terme de pratique. Celui, celle qui donne à bail.
Bailleur de fonds, celui qui fournit de l'argent.
Bailleur de bourdes, celui qui a l'habitude de dire, de conter des choses fausses. Cette locution vieillit.
Au jeu de paume, celui qui livre l'éteuf, c'est-à-dire qui sert la balle.
Étymologie : Bailler.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n.
T. de Procédure — Celui, celle qui baille à ferme ou à loyer; par opposition à Celui qui prend une ferme, ou une maison à loyer, et qu’on appelle PRENEUR. Le bailleur et le preneur.
En termes de Commerce, Bailleur de fonds, Celui qui fournit de l’argent pour une entreprise ou pour former une maison en commandite.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bailleurs — pluriel — /bajœʁ/
- bailleur — singulier — /bajœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bailleur#8023.