baderne
nom, féminin, /badɛʁnə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de marine. Tresse plus ou moins large, faite de fils de caret et employée à recouvrir les mâts, les vergues, les câbles, dans les parties que des frottements pourraient détériorer. Grosse tresse en vieilles cordes pour empêcher des bestiaux de glisser par l'effet du roulis. Fig. Toute chose ou tout individu hors d'état de servir.
Étymologie : Origine inconnue. Espagn. et ital. baderna ; bas-breton, badern.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Marine — Grosse tresse à trois, quatre et même cinq torons, qui sert principalement à garnir les endroits qu’on veut préserver du frottement ou de l’humidité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- badernes — pluriel — /badɛʁnə/
- baderne — singulier — /badɛʁnə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée baderne#7917.