avalé

avalé

adjectif, /avale/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens)

Littré (1873)

part. passé.

  1. Descendu. Du vin avalé dans la cave. Vieux en ce sens.

  2. Pendant, en parlant des parties du corps. Joues avalées. Ce chien a les oreilles bien avalées. En parlant du cheval, croupe avalée, croupe qui va en s'abaissant de la partie antérieure à la partie postérieure : défaut commun dans certaines races. Ventre avalé, ventre volumineux et tendant à s'abaisser : conformation qui indique un cheval peu propre aux allures rapides.

    Le verrat doit avoir la tête grosse, le groin court et camus, le cou grand et épais, le ventre avalé.... — Buffon (1707-1788)

  3. Autrefois on disait avalé, d'une façon générale, pour pendant, épars. On dit aujourd'hui à bride abattue.

    Et ses cheveux mêlés Flottaient au gré du vent sur son dos avalés — Mathurin Régnier (1573-1613)

    Courir à brides avalées — Scarron (1610-1660)

  4. Descendu par la gorge. Les morceaux hâtivement avalés. Fig. Des affronts patiemment avalés.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (4)
  • avalées — pluriel féminin — /avale/
  • avalés — pluriel masculin — /avale/
  • avalée — singulier féminin — /avale/
  • avalé — singulier masculin — /avale/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée avalé#7407.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.