avalaison
nom, féminin, /avalɛzɔ̃/
Voir aussi : variante avalasse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Cours d'eau torrentiel, qui se forme soudainement à la suite de pluies ou de fontes de neiges. Les avalaisons causent beaucoup de dégâts dans les terrains en pente.
Terme de marine. Vent d'aval qui dure depuis plusieurs jours.
Amas de pierres que les eaux ont roulées et déposées sur le rivage.
Avalaison ou avalage, droit de mettre des nasses pour prendre le poisson qui descend.
Étymologie : Avaler, c'est-à-dire descendre.
Historique : XIVe s. La pescherie, les herbages du vivier, et l'avalison [prestation de poissons pris dans les nasses] d'icellui
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Chute d’eau impétueuse qui vient des grosses pluies formées en torrents. Il est peu usité.
En termes de Marine, il se dit d’un Vent d’aval qui dure depuis huit jours et plus sans varier.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- avalaisons — pluriel — /avalɛzɔ̃/
- avalaison — singulier — /avalɛzɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée avalaison#7394.