aubier

aubier

nom, masculin, /obje/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme de jardinage. Couches les plus superficielles du bois dans les arbres dicotylédonés, celles qui sont entre l'écorce et le liber. Aubier faux ou double aubier, défaut du bois, consistant en ce que deux couches d'aubier sont séparées par une couche de bois parfait. Aubier se dit quelquefois, mais à tort, pour obier (voy. ce mot).

    L'aubier est plus pesant et plus solide dans les vieux que dans les jeunes arbres — Buffon (1707-1788)

    Il faut à peu près douze ou quinze ans, dans les meilleurs terrains, pour transformer l'aubier en bois parfait — Buffon (1707-1788)

Étymologie : Berry, aubier, saule ; provenç. albar ; de albarius, à cause de la blancheur de cette couche de bois, de albus, blanc (voy. ALBUM).

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. de Botanique — Partie tendre et blanchâtre qui est entre l’écorce et le corps de l’arbre. Il se forme chaque année un nouvel aubier; celui de l’année précédente durcit et se change en bois. Cet arbre ne peut servir à faire une poutre, il a trop d’aubier.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • aubiers — pluriel — /obje/
  • aubier — singulier — /obje/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée aubier#7031.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.