assertion
nom, féminin, /asɛʁsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Proposition qu'on affirme. Assertion vraie, fausse. Il détruisit par des faits les assertions de son adversaire.
Étymologie : Provenç. assertio ; de assertionem, de asserere, prendre, saisir, de ad (voy. À) et serere, entrelacer (voy. SÉRIE).
Historique : XIVe s. Nulz ne sera doresenavant receu à faire monstre [revue] par cedule ou par assersion de sa parole, mais sera chascuns tenus desoresmais de faire monstre armée XVIe s. Ce point n'a esté touché que pour une simple assertion, sans aucune demonstration, raison ou authorité ancienne Si de ce vous deffiez et en demandez assertion et signe usual
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Proposition qu’on avance et qu’on soutient comme vraie. La seconde assertion est une suite de la première. Assertion vraie, fausse, hasardée, singulière. En croire quelqu’un sur sa simple assertion.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- assertions — pluriel — /asɛʁtjɔ̃/
- assertion — singulier — /asɛʁsjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée assertion#6442.