aspérité
nom, féminin, /aspɛʁite/ ou /aspeʁite/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
État de ce qui est âpre, raboteux. L'aspérité d'une pierre, d'une écaille d'huître, d'un chemin.
Fig. L'aspérité du caractère. Les aspérités du style, tout ce que le style a de rude dans la forme.
Étymologie : Provenç. asperitat ; de asperitatem, de asper, âpre (voy. ce mot).
Historique : XVIe s. Ayant estudié de le rendre plus clair qu'il m'a esté possible, en si profonde obscurité bien souvent, et si scabreuse et si raboteuse asperité presque partout Les sutures representent les fissures, à cause qu'elles ont asperités comme les sutures Le patient a une toux seiche, asperité à la gorge, frisson, fievre Aucunes esquilles ont des asperités et pointes qui peuvent blesser les membranes Acidité, asperité, austerité, douceur
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Qualité de ce qui est raboteux, inégal. L’aspérité du sol, d’une pierre, d’une écaille d’huître. Les aspérités d’un terrain. La tige de cette plante est couverte d’aspérités.
Fig., L’aspérité du caractère. Les aspérités du style.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- aspérités — pluriel — /aspeʁite/ ou /aspɛʁite/
- aspérité — singulier — /aspeʁite/ ou /aspɛʁite/
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