arrière-pensée
nom, féminin, /aʁjɛʁəpɑ̃se/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Pensée qu'on tient en arrière, qu'on dissimule. C'est un homme franc et sans arrière-pensée. Au plur. Des arrière-pensées.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Pensée que l’on tient secrète, intention que l’on cache, tandis qu’on en manifeste une autre. Il y a dans cette proposition quelque arrière-pensée dont je me défie. Il y a dans cette démarche une arrière- pensée qui se démêlera avec le temps. Des arrière-pensées. Il se prend le plus souvent en mauvaise part.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- arrière-pensées — pluriel
- arrière-pensée — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée arrière-pensée#68721.