arrérages

arrérages

nom, masculin, /aʁeʁaʒə/ ou /aʁɛʁaʒə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m. plur.

  1. Ce qui est échu d'un revenu, d'une rente, d'une redevance.

    Pour achever de payer ses arrérages — Mme de Sévigné (1626-1696)

    Sa grande application à entrer dans le produit effectif des revenus du roi le mit en état de faire payer, dès la première année qu'il fut à la tête des finances, seize millions d'arrérages des rentes de la ville — Fontenelle (1657-1757)

Étymologie : Voy. ARRIÈRE ; provenç. areyrage, arreyrage.

Historique : XIIIe s. Et par cest assenement me ont il clamet quite de tous les arriraghes Quant li segneur n'ont par jugement ce qui lor estoit concelé ou fortrait de lonc tans, li souget sont tenu à rendre tous les arrierages Il perdroit ce qu'il en seroit venu et les arrierages qu'il avoit levés puis le [la] mort de son devancier XIVe s. Pour cause des arrerages de trois années d'un arpent de vigne XVe s. À tant pour services et gaiges, Auront trois cens maulx jours de rente Par an, avec les arreraiges

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m. pl.

  1. Ce qui est dû, ce qui est échu d’un revenu, d’une rente, d’un loyer, d’une ferme. Il lui doit tant d’années d’arrérages. Cela fait dix mille francs, tant en principal qu’en arrérages. Payer le principal et les arrérages. Recevoir, toucher des arrérages.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (1)
  • arrérages — pluriel — /aʁeʁaʒə/ ou /aʁɛʁaʒə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée arrérages#6064.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.