armature
nom, féminin, /aʁmatyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Assemblage de pièces ou de liens de métal pour soutenir ou contenir un ouvrage de maçonnerie, de charpenterie, etc. Armature de pompe, les diverses pièces qui servent à faire monter l'eau. Armature de poêle, les deux plaques de fonte formant le plancher haut et bas d'un poêle.
Terme de physique. Plaque métallique qui fait partie de condensateurs électriques, et notamment de la bouteille de Leyde. Plaque de cuivre ou de fer mou qu'on applique aux aimants naturels.
En géologie, espèce de croûte qui entoure quelques fossiles organiques, et qui n'appartient ni au fossile ni à la roche.
En termes de musique, réunion des dièses ou des bémols qui se trouvent à la clef, et qui caractérisent le ton et le mode.
Étymologie : Armatura, de armare, armer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. d’Arts — Ensemble des pièces de bois ou de métal qui servent à maintenir les parties d’un ouvrage, en construction ou achevé : L’armature d’une voûte, d’un vitrail, d’une statue; ou à garnir un appareil et à en assurer le fonctionnement : L’armature d’une pompe.
En termes de Physique, il se dit des Plaques métalliques qui font partie des condensateurs électriques.
Il se dit aussi, en termes de Musique, de la Série des dièses et bémols placés à la clef, qui indique le ton et le mode du morceau.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- armatures — pluriel — /aʁmatyʁə/
- armature — singulier — /aʁmatyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée armature#5892.