araire
nom, masculin, /aʁɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Charrue simple, dans laquelle la puissance motrice est immédiatement appliquée à l'age ou au régulateur, sans l'intermédiaire d'un avant-train.
Étymologie : Aratrum, charrue (voy. ARABLE) ; Berry, ariau, areau ; wallon, èrère ; provenç. araire ; anc. catal. aradre ; espagn. arado ; ital. aratro.
Historique : XVe s. Icelui tenant en sa main une coignée dont il appareilloit son araire Car qui sa main met à l'arere, S'arriere lui regarde un pas, Du regne Dieu digne n'est pas Quant les suppliants laissoient leur areau XVIe s. Une seule beste y suffit, tirant gaiement le soc ou la herce, avec une sorte d'araire que les Provenceaux, Dauphinois et ceux de Languedoc appellent fourquat
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- araires — pluriel — /aʁɛʁə/
- araire — singulier — /aʁɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée araire#5577.