appropriation
nom, féminin, /apʁopʁijasjɔ̃/ ou /apʁɔpʁijasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action d'approprier, de rendre propre à. L'appropriation d'un local au service des malades.
Action de s'approprier une chose. Cet homme déloyal n'a pas craint de se faire l'appropriation d'un dépôt. Par extension.
On n'est jamais surpris de voir qu'on s'est trompé ; on quitte sans peine une pensée qu'on avait sans appropriation — Fénelon (1651-1715)
Terme de chimie ancienne. Disposition de deux corps à se combiner par l'addition d'un troisième.
Étymologie : Approprier ; provenç. apropriatio ; espagn. apropriacion ; ital. appropriazione.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action d’approprier. L’appropriation d’un local au service des malades. L’appropriation du style au sujet.
Il signifie aussi Action de s’approprier. L’appropriation d’une terre, d’un dépôt.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- appropriations — pluriel — /apʁɔpʁijasjɔ̃/ ou /apʁopʁijasjɔ̃/
- appropriation — singulier — /apʁɔpʁijasjɔ̃/ ou /apʁopʁijasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée appropriation#5414.