appoint
nom, masculin, /apwɛ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Somme qui fait le solde d'un compte.
Complément d'une somme en petite monnaie. Pour faire cent francs en écus de trois livres, il fallait trente-trois écus et un appoint de vingt sous.
Étymologie : À et point.
Historique : XVIe s. Quant il vit son appoint [sa belle, le bon moment], il s'en vint devant le palais Le jeune homme voyant son apoint, dit à sa mere.... Ils veulent asseoir leurs garnisons en plusieurs et diverses parties d'icelle, pour après, à leur apoint, l'assaillir
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Complément d’une somme en petite monnaie. Pour faire mille douze francs, il faut un billet de mille francs et un appoint de douze francs. Faire l’appoint, Compléter la somme par un appoint ou Servir d’appoint. Voilà cent pièces de deux francs, je vais faire l’appoint. Cela fait l’appoint. Monnaie d’appoint.
Il désigne aussi la Somme qui sert à solder un compte commercial.
Il signifie figurément Appui complémentaire. Votre concours sera un fort appoint à notre entreprise.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- appoints — pluriel — /apwɛ̃/
- appoint — singulier — /apwɛ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée appoint#5364.