appendice
nom, masculin, /apɛ̃disə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (6 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Partie qui semble appendue, ajoutée à une autre plus grande.
Supplément qui se joint à la fin d'un ouvrage.
Ces feuilles peuvent être regardées comme un appendice de mes confessions — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Partie dépendante d'une autre. La trigonométrie n'est qu'un appendice de la géométrie.
En anatomie, partie adhérente ou continue à un corps, auquel elle est comme surajoutée. L'appendice xiphoïde ou sternal.
En botanique, prolongement de la fleur ou de la feuille qui accompagne le pédoncule ou le pétiole.
En histoire naturelle, partie ajoutée symétriquement sur les côtés du tronc d'un animal quelconque.
Étymologie : Appendix, de appendere (voy. APPENDRE).
Historique : XVIe s. La matrice est liée à ces parties par plusieurs petites appendices fibreuses qui procedent du peritoine Le rayon a deux epiphyses ou appendices....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ce qui semble appendu, ajouté à une autre chose.
Il désigne, en termes d’édition, les Pages ajoutées à un volume et contenant soit des remarques, soit des documents qui n’ont pas trouvé place dans l’ouvrage.
Il se dit, en termes d’Anatomie, de Botanique, de Physique, de Toute partie qui semble être une addition, qui sert de prolongement à une partie principale. L’appendice xiphoïde. Appendice membraneux. Appendice du caecum, etc.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- appendices — pluriel — /apɛ̃disə/
- appendice — singulier — /apɛ̃disə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée appendice#5331.