apaisement
nom, masculin, /apɛzəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action d'apaiser, état de ce qui est apaisé. L'apaisement des flots, des esprits.
J'ai mille fois éprouvé, en entrant dans une église, un certain apaisement des troubles du cœur (pour parler comme nos vieilles Bibles) — Chateaubriand (1768-1848)
Étymologie : Apaiser.
Historique : XVe s. Si envoyerent à Ortais quatre hommes, lesquels estoient chargés du demourant du pays pour faire le apaisement De toutes ces choses, ces traités et ces apaisemens on ne parloit en rien au comte de Flandre Quant ils virent ladite noise, chacun s'employa à l'apaisement d'icelle Tant pour son bien comme pour son appaisement
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action d’apaiser ou Résultat de cette action. L’apaisement des flots. L’apaisement des troubles. L’apaisement des esprits. L’apaisement des passions.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- apaisements — pluriel — /apɛzəmɑ̃/
- apaisement — singulier — /apɛzəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée apaisement#5046.