anthère
nom, féminin, /ɑ̃tɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de botanique. Partie de l'étamine qui renferme, avant la fécondation, le pollen ou poussière fécondante.
Étymologie : Ἀθηρὸς, fleurissant, lequel vient de ἄνθος, fleur.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Botanique — Petit sac membraneux qui constitue la partie essentielle de l’étamine et qui est ordinairement placé à l’extrémité d’un filet. C’est l’anthère qui renferme la poussière fécondante des végétaux pourvus d’organes sexuels. Anthères arrondies, oblongues, fourchues, etc.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- anthères — pluriel — /ɑ̃tɛʁə/
- anthère — singulier — /ɑ̃tɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée anthère#4637.