andouiller
nom, masculin, /ɑ̃duje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme de vénerie. Petite corne qui vient au bois du cerf, du chevreuil et du daim.
Étymologie : Angl. antler, andouiller. L'origine n'est pas andouille. Dans Caseneuve, on lit que Phoebus de Foix dit antoillier, d'où il est porté à tirer ce mot de ante, en avant. Dans Fouilloux, on trouve : Endoillers ou entoilliers, c'est le premier cors. D'après Roullin, de ante, avant, et œil.
Historique : XVIe s. Si le cerf est chastré ayant sa teste ou en douliers mols et en sang, il demeurera tousjours ainsi sans seicher ni brunir Il jugeoit un vieil cerf à la perche, aux espois, à la meule, andouillers et à l'embrunisseure
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Espèce de petite corne qui vient au bois du cerf, du daim et du chevreuil. Les andouillers d’un cerf. Le premier, le second andouiller. Un chasseur blessé d’un coup d’andouiller.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- andouillers — pluriel — /ɑ̃duje/
- andouiller — singulier — /ɑ̃duje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée andouiller#4187.