amiablement
adverbe, /amjabləmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière amiable. Je lui ai parlé amiablement.
Et l'on prend plaisir à lui enfoncer le trait dans l'âme, d'autant plus avant et plus sensiblement qu'on paraît le faire plus charitablement et plus amiablement — Bourdaloue (1632-1704)
Étymologie : Amiable et ment.
Historique : XIIe s. Puis lui a dit mout amiablement Or vus requiert li reis mult amiablement, Qu'en vostre terre n'ait en nul liu recetment E jo frai dreiture à tuz amiablement e dulcement XIIIe s. Cis [Bel-accueil] m'abandonna le passage De la haie moult doucement, Et me dist amiablement.... Donnés donc amiablement Biaus petis dons resnablement, Si que n'en cheiez en poverte ; Damage i auriés et perte XIVe s. Et, à dire verité, nous cuidons que tout homme bon et sage soustient et porte amiablement et convenablement toutes fortunes Et ainsi appert que le malvès n'est pas disposé quant à soy meisme amiable…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière amiable. Terminer une affaire amiablement.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- amiablement — forme de base — /amjabləmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée amiablement#3641.