ambulance
nom, féminin, /ɑ̃bylɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Établissement hospitalier temporaire, formé près des corps ou des divisions d'armée, pour en suivre les mouvements, et destiné à assurer les premiers secours aux blessés et autres malades.
Établissement provisoire formé pour donner les premiers soins à des blessés ou à des malades. On a établi des ambulances dans chaque quartier.
Emploi d'un commis des contributions indirectes, dont l'office est de parcourir incessamment un certain district.
Étymologie : Ambulant.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Sorte d’hôpital militaire qui suit une armée, un corps d’armée ou une division pour en recueillir les malades et les blessés. L’ambulance peut être établie dans un bâtiment près du champ de bataille, ou sous une tente, ou même en pleine campagne, derrière les rangs de l’armée. Voiture d’ambulance. Aller à l’ambulance. Porter des blessés à l’ambulance. Chirurgien d’ambulance. Infirmier d’ambulance. Assurer le service d’ambulance. Les ambulances du front, de l’arrière.
Par extension, il se dit aussi d’un établissement hospitalier temporaire, pour suppléer aux hôpitaux dans une épidémie, durant une guerre ou en cas d’accident. On a établi partout des ambulances. Ambulances urbaines.
AMBULANCE, en termes de Contributions indirectes et de Domaines, signifie Emploi d’un commis qui est obligé de se transporter sur des points divers. Il obtint une ambulance dans les Domaines.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- ambulances — pluriel — /ɑ̃bylɑ̃sə/
- ambulance — singulier — /ɑ̃bylɑ̃sə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée ambulance#3596.