allié
adjectif, /alje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (5 sens)
Littré (1873)
part. passé.
Joint avec. Cuivre allié avec de l'or. La douceur alliée au courage.
Uni par des traités. Ces deux nations sont alliées.
être allié de Rome et s'en faire un appui — Pierre Corneille (1606-1684)
Uni par ce genre de parenté qu'on nomme affinité, c'est-à-dire où, sans appartenir naturellement à la famille, on est parent du mari ou de la femme. Allié de très près aux Montmorency. Être bien allié, avoir, par affinité. des parents bien placés.
L'abbé d'Hervault était un homme de condition bien allié — Saint-Simon (1675-1755)
S. m. et f. Celui, celle qui est jointe à un autre par affinité. C'était mon allié. Beaucoup de parents et d'alliés.
Cette fille est alliée de M. d'Arrouy — Mme de Sévigné (1626-1696)
Confédéré. Les alliés gagnèrent la bataille de Leipzig sur l'empereur Napoléon.
Porter plus de respect à de tels alliés — Pierre Corneille (1606-1684)
Fouler aux pieds les droits d'une longue amitié Et m'armer sans pudeur contre mon allié — Marie-Joseph Chénier (1764-1811)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- alliées — pluriel féminin — /alje/
- alliés — pluriel masculin — /alje/
- alliée — singulier féminin — /alje/
- allié — singulier masculin — /alje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée allié#3138.