alliage
nom, masculin, /aljaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Combinaison de deux ou plusieurs métaux.
Fig. Mélange impur. Il y a peu de vertus humaines sans quelque alliage.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Combinaison d’un métal avec un ou plusieurs autres métaux. Les monnayeurs doivent faire l’alliage selon les lois et règlements. Faire un alliage. Le bronze, le cuivre jaune sont des alliages.
Il se dit quelquefois des Métaux mêmes que l’on combine avec un métal plus précieux. L’argent et le cuivre servent d’alliage à l’or. De l’or sans alliage.
Il s’emploie aussi figurément. Il y a peu de vertus humaines sans quelque alliage.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- alliages — pluriel — /aljaʒə/
- alliage — singulier — /aljaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée alliage#3126.