aléa
nom, masculin, /alɛa/ ou /alea/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1877 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré — Supplément (1877)
s. m.
Terme de banque. La chance de gain ou de perte courue dans une entreprise ou une spéculation. Un contrat à forfait a été fait avec des entrepreneurs responsables, pour l'établissement complet de la ligne, à raison de 150 000 fr. par kilomètre, y compris les intérêts et frais généraux pendant la construction, ce qui met la compagnie à l'abri de toute espèce d'aléa, Circulaire-annonce insérée dans les journaux financiers par les administrateurs de la compagnie du chemin de fer d'Orléans à Rouen.
Étymologie : Lat. alea, jeu de dés.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Chance bonne ou mauvaise. Il y a beaucoup d’aléa dans cette affaire. Cette entreprise présente un grand aléa.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- aléas — pluriel — /alea/ ou /alɛa/
- aléa — singulier — /alea/ ou /alɛa/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée aléa#3420.