alberge
nom, féminin, /albɛʁʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Sorte de pêche dont la chair est si adhérente au noyau qu'on ne peut la partager. On disait aussi auberge.
Étymologie : Espagn. alberchigo et alberchiga. Mot douteux ; Ménage le tire de albus, blanc (voy. ALBUM), à cause de la blancheur du fruit. Ajoutez : M. Devic, Dict. étym., voit dans l'esp. albérchigo une altération de l'arabe albirqoūq, abricot (voy. ce mot) ; ce qui paraît bien préférable à albus de Ménage.
Historique : XVIe s. Les noiaux des menus abricots, des auberges et des peches Il y a diverses qualités d'auberges toutes symbolisans avec les abricots. Les auberges incarnates d'un costé, jaunes de l'autre, colorées de rouge brun en la chair attachée au noiau, sont fort prisées ; celles aussi de jaune doré, duracines, ayans la chair ferme
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Sorte d’abricot dont la pulpe est très adhérente au noyau. Un panier d’alberges.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- alberges — pluriel — /albɛʁʒə/
- alberge — singulier — /albɛʁʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée alberge#2790.