aheurtement
nom, masculin, /aœʁtəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Attachement opiniâtre à un sentiment, à une opinion.
Le régent prétendit n'avoir trouvé que aheurtement aveugle dans le chancelier esclave de toutes formes contre les raisons péremptoires de Law — Saint-Simon (1675-1755)
Ces sortes d'aheurtements demandent la même douceur — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Aheurter.
Historique : XVIe s. De là sourdent tant de schismes, tant d'erreurs et opinions perverses, tant de scandales et aheurtements de notre foi
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de s’aheurter. C’est un étrange aheurtement que le sien.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- aheurtements — pluriel — /aœʁtəmɑ̃/
- aheurtement — singulier — /aœʁtəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée aheurtement#2493.