afféterie
nom, féminin, /afɛtəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Recherche mignarde dans les manières ou dans le langage.
Eut recours aux regards remplis d'afféterie — La Fontaine (1621-1695)
Dont l'œil rit mollement avec afféterie — Mathurin Régnier (1573-1613)
Étymologie : Affété.
Historique : XVIe s. J'eus honte que mes caprioles et affecteries de cour me fissent entrer sans barbe où ces vieillards estoient refuzés Vous n'estes point subjecte à faire des affaiteries [coquetteries] comme la plupart d'elles font Langage sans affeterie [tromperie]
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Manière précieuse de parler ou d’agir. Il y a trop d’afféterie dans tout ce qu’elle fait. Les afféteries d’une coquette, d’une précieuse. L’afféterie du style.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- afféteries — pluriel — /afɛtəʁi/
- afféterie — singulier — /afɛtəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée afféterie#2057.