affairé · affaire

affairé

adjectif, /afɛʁe/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

adj.

  1. Qui a beaucoup d'affaires. Toujours affairé. Ayant l'air affairé.

    Elle paraissait fort affairée — Antoine Hamilton (1646-1720)

Historique : XVIe s. Un riche malaysé, necessiteux, affaireux, me semble plus miserable que.... La moderation est vertu bien plus affaireuse que n'est la souffrance J'aime mieulx une vie moins brave et moins affaireuse En toute sa vie, il n'a esté si afferré ny empesché que depuis dimanche dernier

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

adj.

  1. Qui a bien des affaires. Il est si affairé qu’il n’a pas une heure à lui. Avoir toujours l’air affairé. Substantivement. Il fait l’affairé.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (4)
  • affairées — pluriel féminin — /afɛʁe/
  • affairés — pluriel masculin — /afɛʁe/
  • affairée — singulier féminin — /afɛʁe/
  • affairé — singulier masculin — /afɛʁe/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée affairé#1799.

affaire

nom, féminin, /afɛʁə/

Définitions

  1. Ce qui occupe quelqu'un, le concerne ou demande à être traité.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  2. Transaction commerciale ou financière, en particulier lorsqu'elle est avantageuse.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  3. Ensemble de faits, souvent judiciaires ou scandaleux, qui retiennent l'attention publique.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

  4. Au pluriel, ensemble des activités commerciales et financières.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (24 sens) — Académie 1935 (25 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Ce qui est l'objet de quelque travail ; occupation, soin, devoir, fonction. Une petite affaire. Une affaire importante. N'avoir pas d'affaire. C'était l'affaire d'un jour. Charger le fusil et tuer la bête fut l'affaire d'un instant. Je ne me suis mêlé d'aucune affaire. Être accablé d'affaires. C'est mon affaire ; vous n'avez rien à y voir. L'étude est son unique affaire. Ils ont pour unique affaire de toucher leurs rentes. C'est l'affaire d'un bon juge de.... Il est tout à son affaire. Faire son affaire d'une chose, s'en charger, en répondre. J'avancerai les frais et j'en fais mon affaire. Faire son affaire d'une chose, savoir la mettre à profit.

    Vie douce et paisible, sans bruit, sans embarras d'affaires, sans inquiétude, sans soin — Bourdaloue (1632-1704)

    Le czar en partant de Paris avait d'autres affaires qu'à vérifier des passages de saint Épiphane — Voltaire (1694-1778)

  2. Tout ce qui est l'objet d'un intérêt. Abandonner un ami dans une affaire qui intéresse l'honneur. Il faut tenter l'affaire. Affaire d'honneur, ou absolument, affaire, un duel, un combat singulier. Il a une affaire d'honneur. Une première affaire, un premier duel. Affaire d'amour, un commerce de galanterie. Affaires d'esprit, les matières de goût. Il veut qu'on le consulte sur toutes les affaires d'esprit.

    On parle du salut comme d'une affaire souverainement importante, et on a raison d'en parler de la sorte ; mais c'est trop peu dire : il faut ajouter que c'est une affaire absolument nécessaire — Bourdaloue (1632-1704)

    Sire, j'en ai trop dit, mais l'affaire vous touche — Pierre Corneille (1606-1684)

  3. C'est une affaire de, une question de....

    Elle était de sa nature une affaire de religion chez les païens — Fontenelle (1657-1757)

    La foi de beaucoup d'hommes est une affaire de géographie — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)

  4. C'est une affaire, la chose est difficile. Ce n'est pas une affaire, la chose n'est pas importante.

    On se persuade que, comme ce n'est pas une affaire d'en [de certains défauts] être coupable, il n'y a pas aussi grand mal d'en être censeur — Massillon (1663-1742)

    Et conter pour conter me semble peu d'affaire — La Fontaine (1621-1695)

  5. Ce qu'il faut, ce qui convient. Ceci est bien mon affaire. La place qu'il a obtenue fait parfaitement son affaire.

    Mais le moindre grain de mil Serait bien mieux mon affaire — La Fontaine (1621-1695)

    Deux minutes feront l'affaire — La Fontaine (1621-1695)

  6. Faire son affaire [à soi-même], faire son affaire [à un autre]. Faire son affaire [à soi-même], c'est se mettre à l'abri, s'arranger, réussir. Il fait tout doucement son affaire. Il songe à se retirer à la campagne, son affaire est bientôt faite. Faire son affaire [à un autre], c'est le châtier, lui donner une leçon, même le tuer. Son affaire est faite, il a été châtié, puni, tué. L'espion fut découvert, et on lui fit son affaire. S'il le rencontre, il lui fera son affaire.

    Quand on connaît bien les péchés mortels, on tâche de ne pas commettre de ceux-là, et l'on fait son affaire — Montesquieu (1689-1755)

    Le chat fut trois jours sans manger et sans pouvoir remuer ni pied ni patte ; mais il est bien heureux qu'il n'y a point de chats médecins ; car ses affaires étaient faites, et ils n'auraient pas manqué de le purger et de le saigner — Molière (1622-1673)

  7. Avoir son affaire, en bonne part, avoir ce qui convient ; en mauvaise part, recevoir correction, châtiment, leçon.

    Vouliez ou non, elle aura son affaire — La Fontaine (1621-1695)

  8. Point d'affaire, signifie en aucune façon. Point d'affaire, signifie encore c'est en vain.

    Point d'affaire, marquis — Molière (1622-1673)

    J'ai beau lui faire signe et montrer que c'est ruse ; Point d'affaire, il poursuit sa pointe jusqu'au bout — Molière (1622-1673)

  9. S. f. plur. Les affaires de quelqu'un, ce qui l'intéresse particulièrement, ce qui constitue sa situation. Il sent que l'âge vient, et il songe à mettre ordre à ses affaires. Être bien dans ses affaires. Ceux qui sont mal dans leurs affaires.

    Nous sommes mal, monsieur, dans nos affaires — Molière (1622-1673)

    Un valet conseiller y fait mal ses affaires [ne gagne rien de bon] — Molière (1622-1673)

  10. Transaction, marché. J'ai fait affaire avec lui. Il me vend sa maison, l'affaire est conclue. En achetant cette terre, il a fait une mauvaise affaire, une bonne affaire. Ce mariage est pour lui une bonne affaire.

    L'adjudication est remise à quinzaine ; mais je crois que je ferai affaire avant ce temps — Paul-Louis Courier (1772-1825)

    Si elle le peut épouser, elle fera une très bonne affaire — Mme de Sévigné (1626-1696)

  11. Absolument, les affaires, le commerce, l'industrie, la banque. Il est dans les affaires. Il a quitté les affaires. Les grandes affaires. Les hommes d'affaires, les gens d'affaires. Au sing. Organiser, lancer une affaire. En mauvaise part, faiseur d'affaires.

    L'esprit même d'affaires ne s'était pas refusé à lui — Fontenelle (1657-1757)

  12. S. f. pl. Tout ce qui concerne la fortune et les intérêts de l'État. Le mouvement des affaires. Les affaires d'État. Ce ministre est depuis longtemps aux affaires. Les affaires publiques sont dans une telle situation.... Loisirs que laissent les affaires. La vieillesse éloigne des affaires. Affaires spirituelles, affaires qui concernent la religion ; affaires temporelles, celles qui concernent le monde.

    Ceux qui sont à la tête des affaires — Massillon (1663-1742)

    Il faisait négligemment les affaires de l'empire — Bossuet (1627-1704)

  13. Embarras, peines, querelles. On lui a suscité mille affaires désagréables et fâcheuses.

    Voulez-vous qu'avec lui je me fasse une affaire ? — Molière (1622-1673)

    Pourquoi chercher à lui faire des affaires [des ennemis] ? — Molière (1622-1673)

  14. Se tirer d'affaire, se tirer d'embarras, sortir d'affaire, sortir d'embarras. Une mauvaise affaire, une affaire où l'honneur, la fortune, la vie sont engagés ; une bonne affaire, une affaire où il y a beaucoup d'argent à gagner.

    .... se plaint qu'elle [mouche] agit seule et qu'elle a tout le soin ; Qu'aucun n'aide aux chevaux à se tirer d'affaire — La Fontaine (1621-1695)

    Les sueurs me tireront d'affaire [me guériront] — Mme de Sévigné (1626-1696)

  15. Procès, contestation, démêlé. La plus petite affaire d'argent. Suivre une affaire. Affaire civile. Affaire criminelle. Plaider une affaire. Instruire une affaire. Les affaires du barreau.

    Voyant un président, je lui parle d'affaire — Mathurin Régnier (1573-1613)

    Il plaide depuis quarante ans, plus proche de sortir de la vie que de sortir d'affaires — La Bruyère (1645-1696)

  16. Dans un sens très vague, chose, circonstance, conjoncture.

    Qu'en ce mois le manteau leur est fort nécessaire [aux voyageurs] ; Les Latins le nommaient douteux pour cette affaire — La Fontaine (1621-1695)

  17. En t. de guerre, combat. L'affaire fut courte, mais chaude. On perdit beaucoup de monde dans cette malheureuse affaire. L'affaire avait été fort mal engagée.

    Il l'en remercia quand l'affaire fut finie — Antoine Hamilton (1646-1720)

  18. Avoir affaire de, avoir besoin de. Ironiquement.

    L'un allume du feu dont j'avais bien affaire — Mathurin Régnier (1573-1613)

    Vous n'avez pas trop affaire de ce détail — Mme de Sévigné (1626-1696)

  19. Avoir affaire à quelqu'un, avoir à lui parler, à débattre avec lui. Par menace. Si vous tenez ce langage, vous aurez affaire à lui, il vous cherchera querelle, il vous en fera repentir.

    Et, s'il avait affaire à quelque maladroit.... — Pierre Corneille (1606-1684)

    L'homme à qui nous avons affaire n'est pas des plus fins de ce monde — Molière (1622-1673)

  20. Avoir affaire avec quelqu'un, avoir à traiter d'affaires avec lui. J'ai affaire ce matin avec le ministre. Absolument.

    Ceux avec qui ils ont affaire tous les jours — Fénelon (1651-1715)

    Il a affaire, il ne peut quitter — Bossuet (1627-1704)

Étymologie : Bourguign. aifaire ; wall. afé ; provenç. afar, afaire ; anc. catal. afaire ; ital. affare ; de à et faire. Ce mot était masculin dans l'ancien français, dans le provençal ; il l'est encore dans l'italien. Le premier exemple du féminin est, ici, du XVe siècle. Ce mot était nécessairement, à l'origine, du masculin, puisque c'est un infinitif, et que tous les infinitifs pris substantivement sont de ce genre. Ce qui aura probablement induit à le faire féminin, c'est sa terminaison féminine. Dans le XVIIIe siècle la chancellerie avait conservé l'ancien genre, et sur les dépêches du roi on mettait

Historique : XIIe s. Dire brevement l'affaire Là ont de leur afaire leur parlement tenu [Que chaque baron aille] Pour aprester ses homes, son cors et son afaire XIIIe s. Vous avez empris le plus grant afaire et le plus perilleus que onques mais gent entrepreissent Endementres que ce fu fait, li empereres Baudoins avoit ja fait tous ses afaires en Salenique Ou [au] mantiau n'ot pas penne vaire Mès moult viés et de povre afaire, D'agniaus noirs velus et pesans Mès sans faille tu ne savoies à quel seignor afaire avoies Mes de tout ce qu'en ai-ge afaire, S'ele est cortoise et debonnaire ? Que mon afaire va tou…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Ce qui est le sujet de quelque occupation. Affaire agréable. Affaire importante. Il n’a d’autre affaire que de se divertir. Il est fort occupé, il a bien des affaires. Je suis accablé d’affaires. Avoir affaire. Il est en affaires. Toutes affaires cessantes. L’affaire du salut est la plus grande d’un chrétien.

  2. J’en fais mon affaire, Je m’en charge, je réponds du succès. Dites-moi la place que vous désirez, j’en fais mon affaire.

  3. C’est une affaire faite signifie L’affaire est terminée, conclue de façon définitive : il n’y a plus à y revenir.

  4. Fam., C’est mon affaire, se dit à une Personne qui veut nous détourner de quelque dessein, en nous faisant voir le danger, les inconvénients qui sont à craindre et signifie Cela ne regarde que moi, ne peut compromettre, léser ou exposer que moi seul. On dit dans un sens analogue C’est son affaire, c’est leur affaire.

  5. AFFAIRE signifie aussi Soin, peine, embarras, difficulté, querelle, danger. Il a bien des affaires sur les bras. Il a une fâcheuse, une mauvaise affaire sur les bras. Il vous donnera bien des affaires. Il était bien embarrassé, mais il s’est tiré d’affaire. Susciter des affaires à quelqu’un. Il a si bien manoeuvré qu’il s’est mis hors d’affaire. Il ne veut point d’affaire. Il se fait une affaire de la moindre chose. Si vous vous brouillez avec cet homme-là, vous vous ferez, vous vous attirerez des affaires. Vider une affaire. Assoupir, étouffer, arranger une affaire. Que d’affaires pour si peu de chose!

  6. C’est toute une affaire se dit d’une Chose qu’on regarde comme malaisée, et Ce n’est pas une affaire se dit d’une Chose facile.

  7. Il s’est tiré d’affaire, Il a su par son intelligence, par sa bonne conduite, se procurer une fortune honnête, une position honorable.

  8. Ce malade est hors d’affaire, Il ne court plus aucun danger.

  9. Il se dit de Toutes les choses qu’on a à discuter, à démêler avec quelqu’un dans le commerce de la vie. C’est une affaire d’intérêt. C’est une affaire d’honneur. Sortir d’une affaire avec honneur. Se bien tirer d’une affaire. Voilà le noeud de l’affaire. S’entremettre d’une affaire. Se charger d’une affaire. Je vous rendrai compte de votre affaire. Entendre bien une affaire. Comprendre, concevoir une affaire. Il débrouille bien, il démêle bien une affaire.

  10. Affaire d’honneur signifie quelque fois Duel, combat singulier. Dans ce sens on dit de même simplement Une affaire.

  11. Affaire de coeur, Commerce de galanterie.

  12. Fam. et ironiq., Votre affaire est faite, Elle est manquée, vous ne devez plus rien espérer, vous n’avez plus rien à prétendre. Son affaire est faite se dit aussi d’un Homme perdu au physique ou au moral et qui ne peut se relever de son état. Son affaire est bonne, Il ne peut éviter une punition, un malheur.

  13. AFFAIRE se dit particulièrement des Procès et de tout ce qui se traite en quelque juridiction que ce soit, tant en matière civile qu’en matière criminelle. Il y a une grande affaire au Conseil d’état, à la Cour d’appel. Cet avocat est chargé d’une belle affaire, d’une affaire qui fera du bruit. C’est une affaire de grande discussion, de longue discussion. Une affaire embrouillée, épineuse, embarrassée. Les affaires civiles. Les affaires criminelles. Ce juge entend mal mon affaire. Le point, le secret, le fin de l’affaire. Poursuivre une affaire.

  14. Il se dit aussi des Actions de guerre. C’est un homme qui a vu bien des affaires. Il s’est toujours bien conduit dans toutes les affaires où il s’est rencontré. Il fit des merveilles dans la dernière affaire. L’affaire fut quelque temps disputée. L’affaire a été vive, a été chaude.

  15. AFFAIRE signifie encore particulièrement Convention, marché, traité, transaction commerciale, entreprise d’industrie, spéculation financière. J’ai fait affaire avec lui. Nous avons fait affaire ensemble. Nous avons fait beaucoup d’affaires ensemble. Cette ville fait quelques affaires avec Londres. Il propose une affaire qui paraît bonne. C’est une affaire dans laquelle il y a beaucoup à gagner, beaucoup à perdre. Il entreprend trop d’affaires. Cette affaire peut réussir. Les faiseurs d’affaires. Les gens d’affaires. L’affaire est conclue. L’affaire est manquée.

  16. Fam., C’est un homme qui entend son affaire se dit d’un Homme habile dans sa profession ou attentif à son intérêt.

  17. Ironiquement, Il a fait une belle affaire se dit d’un Homme qui a fait quelque chose mal à propos.

  18. AFFAIRE est aussi un terme général que l’on substitue souvent dans le langage ordinaire à des termes propres et particuliers. Il s’emploie ainsi dans des significations très diverses et quelquefois dans des sens opposés qu’il est impossible d’indiquer tous et que l’usage apprendra. J’ai affaire au ministre, J’ai une question à traiter avec lui. Vous aurez affaire à moi, Je vous châtierai. Qu’ai-je affaire de toutes ces querelles? Ai-je à m’en occuper? Cette maison est mon affaire, Elle me convient, elle m’accommode. Ironiquement, C’est une autre affaire. Le bon de l’affaire c’est que...

  19. AFFAIRES, au pluriel, se dit généralement de Toutes les choses qui concernent la fortune et les intérêts du public et des particuliers. Affaires publiques. Affaires d’état. Ce ministre est chargé de toute la conduite des affaires du royaume. Les affaires étrangères. Les affaires ecclésiastiques. Affaires temporelles. Affaires spirituelles. Le train, le courant des affaires. Pour les affaires urgentes. Les affaires d’une ville, d’une communauté. Les affaires particulières et privées. Les affaires d’une succession. Un homme dont les affaires sont en bon état, en mauvais état. Ses affaires vont bien, vont mal. Il est bien, il est mal dans ses affaires. Il est au-dessus de ses affaires. Il a bien fait ses affaires. Donner ordre, mettre ordre à ses affaires. Affaires domestiques. Chacun a ses affaires, doit savoir ses affaires. Il a soin de ses affaires. Il a donné la conduite, le maniement de ses affaires à un habile homme. Il est prudent en affaires. Il a le génie, l’esprit des affaires. Il entend bien les affaires. Il est propre aux affaires. Il a un homme d’affaires fort négligent. On est souvent trompé par ses gens d’affaires. Un tel est son homme d’affaires. Ce ne sont pas là mes affaires Pourquoi en parlez-vous? sont-ce là vos affaires? Mêlez-vous de vos affaires.

  20. Il se dit spécialement de la Profession de commerçant. Il s’est mis dans les affaires. Il a quitté les affaires. Il n’est plus dans les affaires. Il s’est retiré des affaires. Le monde des affaires.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • affaires — pluriel — /afɛʁə/
  • affaire — singulier — /afɛʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée affaire#1792.

affairé

nom, masculin, /afɛʁe/

Voir aussi : forme féminine affairée

Grammaire et formes (2)
  • affairés — pluriel — /afɛʁe/
  • affairé — singulier — /afɛʁe/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée affairé#1798.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.