accroupir (s')
verbe
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
v. réfl.
S'asseoir sur les talons. La vieille s'accroupit auprès du feu.
Chacune sur le cul au foyer s'accroupit — Mathurin Régnier (1573-1613)
Étymologie : À et croupir ; bourguig. écrepi ; provenç. acropit, vil, avili.
Historique : XIIIe s. Quand il est à l'eve venus, Si s'acropi por soi laver Desus Renart s'est acroupiz : Haï ! fait-il, com sui traïz ! XIVe s. Ay, Dieux ! ce dit Pietre, voi me ci acroupi ; Je serai atrappé, et si ai tant fuï Quele ribaudaille sont ceux-là qui nous veullent acroupir ? XVIe s. Logez pesle mesle plusieurs ensemble dessoubs petites tentes et cabannes estouffées, demourans accroupis tout le long du jour, sans pouvoir rien faire Je luy ay appris à faire acroupir le chapeau à ses perruques Renjeunissez, saillez de vos cavernes, Vieux accroupis, par aage exanimés
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée ACCROUPIR (S').