acceptation
nom, féminin, /aksɛptasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action d'accepter.
L'acceptation que Dieu fait du sacrifice — Pascal (1623-1662)
Elle [la prière] peut devenir même plus agréable au Seigneur par l'acceptation des peines que vous y souffrez — Massillon (1663-1742)
En termes de banque, acceptation d'une lettre de change, promesse de la payer à son échéance.
En termes de droit, consentement légal de celui à qui on fait une offre. Acceptation de donation. Acceptation de communauté, acte par lequel une femme, après la dissolution de la communauté, déclare accepter sa part dans l'actif et le passif de la communauté.
Hist. eccl. Action d'accepter les constitutions des papes, ou acte par lequel on les accepte.
Étymologie : Accepter.
Historique : XIVe s. Combien que l'acceptation soit naturel XVIe s. La justice n'est pas d'acceptation gratuite, mais de saincteté et vertu, inspirée par l'essence de Dieu laquelle reside en nous La reine, en l'acceptation de son offre, n'y procedoit point de mauvaise intention
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action d’accepter. Acceptation d’une offre, d’un présent.
En termes de Jurisprudence, Acceptation d’une donation. Acceptation d’une succession sous bénéfice d’inventaire.
En termes de Banque, Acceptation d’une lettre de change, Promesse de la payer à son échéance. L’acceptation, une fois donnée, ne peut plus être révoquée. Voyez
ACCEPTER.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- acceptations — pluriel — /aksɛptasjɔ̃/
- acceptation — singulier — /aksɛptasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée acceptation#598.