absurdité
nom, féminin, /apsyʁdite/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Vice de ce qui est absurde. L'absurdité d'un raisonnement. Ouvrir les yeux sur l'absurdité de ces disputes. Il était difficile de dire de quel côté il y avait le plus d'absurdité et de folie.
La chose même qui est absurde.
Quelle absurdité ! Que sert de réfuter ces absurdités ? Les impies sont tombés dans toutes les absurdités — Bossuet (1627-1704)
En parlant des personnes. L'absurdité de cet homme est choquante.
Étymologie : Absurditas, de absurdus, absurde (voy. ABSURDE).
Historique : XVIe s. De toutes les absurdités, la plus absurde aux epicuriens est de desadvouer la force et l'effet des sens
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Défaut de ce qui est absurde. L’absurdité d’un discours, d’un raisonnement, d’une assertion.
Il se dit aussi de la Chose même qui est absurde. Il s’ensuivrait de là une grande absurdité. Il nous a débité mille absurdités.
On dit aussi Cet homme est d’une absurdité rare.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- absurdités — pluriel — /apsyʁdite/
- absurdité — singulier — /apsyʁdite/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée absurdité#435.