absorption
nom, féminin, /apsɔʁpsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action d'absorber. L'absorption de l'âme en Dieu. L'absorption des pluies par la terre.
En termes de physique, phénomène qui consiste dans l'attraction et la condensation d'un gaz ou d'un liquide par un corps solide ou liquide.
En termes de physiologie, action des tissus organiques par laquelle des molécules extérieures pénètrent dans leur substance. L'absorption est une propriété générale de tous les tissus vivants ; et il n'y a point de vaisseaux ou d'organes qui en soient particulièrement chargés.
Étymologie : Absorptio (voy. ABSORBER).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action d’absorber. Il se dit principalement, en termes de Physiologie, de Cette fonction par laquelle les êtres organisés attirent à eux et pompent les fluides qui les environnent ou qui sont exhalés intérieurement. L’absorption est très active chez les enfants. L’absorption du chyle se fait à la surface des intestins.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- absorptions — pluriel — /apsɔʁpsjɔ̃/
- absorption — singulier — /apsɔʁpsjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée absorption#390.