abrogation
nom, féminin, /abʁɔɡasjɔ̃/ ou /abʁoɡasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action d'abroger. L'abrogation d'une loi, d'une coutume, d'une cérémonie.
Étymologie : Abrogatio, de ab, indiquant retranchement, et rogare, demander et aussi porter une loi (voy. ROGATION).
Historique : XVIe s. Et de fait, saint Paul demonstre bien clairement une telle abrogation de la loy
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action d’abroger. L’abrogation d’une loi, d’une coutume, d’un usage, d’un rite, d’une cérémonie.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- abrogations — pluriel — /abʁɔɡasjɔ̃/ ou /abʁoɡasjɔ̃/
- abrogation — singulier — /abʁɔɡasjɔ̃/ ou /abʁoɡasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée abrogation#286.