abée

abée

nom, féminin, /abe/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Ouverture par laquelle coule l'eau qui fait aller un moulin. On l'a aussi définie ouverture par où l'eau a son cours quand les moulins ne tournent pas.

Étymologie : À et bée, ouverture, aujourd'hui baie (voy. ce mot). On a prétendu, ce qui est possible, que abée est une corruption, une méprise, qui de la bée a fait l'abée, d'où abée. Abée se trouve dans LAURIÈRE, Dict. du droit.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Ouverture par laquelle l’eau d’un bief tombe sur la roue d’un moulin et qu’on ferme avec des pales quand le moulin n’est pas en mouvement. On dit aussi BÉE.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • abées — pluriel — /abe/
  • abée — singulier — /abe/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée abée#465.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.