abdication

abdication

nom, féminin, /abdikasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action d'abdiquer ; se dit de celui qui abdique et de la chose qui est abdiquée. L'abdication de Sylla. de Dioclétien, de Charles - Quint. Faire abdication. L'abdication de la couronne, de l'empire.

  2. Dans l'ancienne jurisprudence, l'acte par lequel un père privait son fils des droits que celui-ci avait dans la succession : l'abdication était une exhérédation prononcée pendant la vie.

Étymologie : Abdicatio, de abdicare, abdiquer.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Action d’abdiquer. Il se dit en parlant de Celui qui abdique et de la Chose abdiquée. L’abdication de Dioclétien. Charles-Quint fit abdication à Bruxelles. L’abdication d’une couronne, d’un empire est quelquefois suivie de regrets.

  2. Il signifiait aussi, dans notre ancienne Jurisprudence, Acte par lequel un père privait son fils des droits que celui-ci avait, à ce titre, dans sa succession. L’abdication était une exhérédation prononcée pendant la vie et susceptible de révocation.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • abdications — pluriel — /abdikasjɔ̃/
  • abdication — singulier — /abdikasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée abdication#82.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.