abat-jour
nom, masculin, /abaʒuʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Sorte de fenêtre dont le plafond et l'appui sont inclinés en biseau de dehors en dedans, afin que le jour qui vient d'en haut se communique plus verticalement dans le lieu où elle est pratiquée.
Cadre ou réflecteur en métal ou en papier que l'on place sur les lampes pour en rabattre la lumière.
Volet plein ou à claire-voie, toile plus ou moins serrée, que l'on place devant les ouvertures des habitations pour arrêter les rayons solaires et les insectes.
Étymologie : Abattre et jour.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Sorte de fenêtre disposée de manière à diriger le jour obliquement de haut en bas. Les marchands ont des abat-jour dans leurs magasins pour faire paraître leurs marchandises plus belles. Ordinairement les fenêtres des églises sont taillées en abat-jour. Les croisées de cette prison sont garnies d’abat-jour.
Il se dit surtout d’un Appareil adapté à une lampe ou à tout autre éclairage pour en rabattre ou en adoucir la lumière. Des abat-jour.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- abat-jours — pluriel
- abat-jour — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée abat-jour#67387.