abaque

abaque

nom, masculin, /abakə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme d'architecture. Tailloir, partie supérieure du chapiteau des colonnes, sur laquelle porte l'architrave.

  2. Terme d'antiquité. Tableau couvert de poussière, sur lequel on traçait des nombres et on enseignait le calcul ; et aussi sorte de carré long, évidé, qui était muni de boules passées dans des fils tendus et qui servait à compter.

Étymologie : Provenç. abac ; ital. abbaco ; de abacus, de ἄβαξ, table ou tablette.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. d’Architecture — Partie supérieure du chapiteau des colonnes sur laquelle porte l’architrave. On la nomme autrement TAILLOIR.

  2. Il signifie, en termes d’Antiquité, Tablette où les anciens traçaient sur un sable fin des nombres, des figures de géométrie, des lettres. Ils s’en servaient particulièrement pour le calcul. On dit quelquefois Abaque de Pythagore pour Table de Pythagore.

  3. Il se disait encore d’une Table de jeu divisée en compartiments et se rapprochant de nos damiers, de nos échiquiers.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • abaques — pluriel — /abakə/
  • abaque — singulier — /abakə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée abaque#34.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.