fer
nom, masculin · /fɛʁ/
Usage : fréquent (76 occurrences par million, Lexique 3.83).
Définitions
Métal gris très courant, malléable et magnétique, essentiel à l'industrie et présent dans l'organisme.
Le pont est construit en fer et en acier.
« Avec une mine qui donnait le plus mauvais fer de la Bourgogne, j'ai fait du fer assez ductile, aussi nerveux, aussi ferme que les fers du Berri, qui sont réputés les meilleurs de France »Buffon (1707-1788)
Appareil muni d'une semelle chauffante servant à défroisser le linge.
Elle a donné un coup de fer à sa chemise avant de partir.
Bande de métal en demi-cercle fixée sous le sabot des chevaux.
Le maréchal-ferrant a changé les fers du cheval.
« L'on jugeait à sa mine martiale que c'était un homme qui avait battu le fer »Lesage (1668-1747)
Partie métallique tranchante ou pointue d'un outil ou d'une arme.
Le fer de la lance était rouillé.
« Du fer sacré des lois tu profanais l'usage »Casimir Delavigne (1793-1843)
« J'ai coûté la vie à ma mère en venant au monde ; j'ai été tiré de son sein avec le fer »Chateaubriand (1768-1848)
Définitions Francorium (CC BY-SA 4.0) · méthode.
Expressions : avoir plusieurs fers au feu · avoir une santé de fer · battre le fer tant qu'il est chaud · bras de fer · croire dur comme fer · croiser le fer · croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer · diriger d'une main de fer · discipline de fer · freiner des quatre fers · il faut battre le fer tant qu'il est chaud · marquer au fer rouge · nager comme un fer à repasser · rideau de fer · une main de fer dans un gant de velours · volonté de fer
Grammaire et formes (2)
- fers : pluriel · /fɛʁ/
- fer : singulier · /fɛʁ/
Témoignages historiques
Littré (1873), entrée 2 · 1 sens
s. m.
Terme de jurisprudence employé dans cette locution : cheptel de fer, celui dans lequel le preneur doit représenter, à la fin du bail, des bestiaux d'une valeur égale à celle de ceux qu'il a reçus.
Étymologie : Origine incertaine. On y a vu ferrum, parce que le bétail est comme enchaîné. On pourrait y voir firmus, parce que les bêtes ne pouvaient mourir à la seigneurie. Firmus avait donné fers, ferm.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Littré (1873), entrée 1 · 24 sens
s. m.
Métal ductile, malléable, d'un emploi considérable dans les arts, et dont la pesanteur spécifique est de 7788. Le fer s'appelait mars dans l'ancienne chimie. Fer natif, fer que l'on trouve à l'état de pureté dans la terre. Fer cendreux, fer auquel on ne saurait donner le poli, à cause de taches grises couleur de cendre. Fer aigre, celui qui se casse facilement à froid. Fer doux, fer qui ne se casse pas facilement. Fer à acier, fer doué de la propension aciéreuse et devenant acier plus facilement qu'un autre. En termes de commerce, il se dit au pluriel. Les différentes sortes de fers. Cela ne tient ni à fer ni à clou, cela est mal attaché, mal fixé. On le dit aussi d'une chose qui, servant à meubler une maison, n'est pas scellée aux murs et peut être ôtée facilement. Fig. et familièrement. Cette affaire ne tient ni à fer ni à clou, elle n'est pas solidement conclue, arrêtée. En un sens opposé, à fer et à clou, d'une façon très solide. Il userait du fer, il digérerait du fer, se dit d'une personne qui use beaucoup et en peu de temps ses habits, qui digère parfaitement. C'est un corps de fer, il a un corps de fer, c'est un homme robuste et qui résiste aux fatigues, aux excès. On dit de même une santé de fer, un tempérament de fer. On n'est pas de fer, c'est-à-dire il est des fatigues auxquelles le corps humain ne peut résister. On dit de même : il faudrait être de fer pour résister à de telles fatigues. Cet homme est roide comme une barre de fer, ou fig. c'est une barre de fer, il est d'une fermeté, d'une opiniâtreté invincible. Une tête de fer, une personne que la plus grande contention d'esprit ne fatigue pas, et aussi une personne extrêmement opiniâtre. Un cœur de fer, un cœur dur, impitoyable, inflexible. Fig. Avoir un bras de fer, une main de fer, avoir le bras, la main extrêmement vigoureuse. Par une nouvelle figure, avoir un bras de fer, exercer avec dureté, avec rigueur le pouvoir dont on est revêtu. Gouverner avec un sceptre de fer, gouverner avec une extrême dureté. On dit dans le même sens : un joug de fer. Un ciel de fer, un ciel rigoureux. Le sommeil de fer, le sommeil de la mort.
Les veilles cesseront au sommet de nos tours ; Le fer mieux employé cultivera la terreMalherbe (1555-1628)
Les fers, fontes et aciers qui s'y fabriquent.... fer en barre, fil de fer, fer blanc
Le siècle de fer, l'âge de fer, l'âge qui, suivant la mythologie, succéda au siècle d'airain, et qui, signalé par le débordement des violences et des crimes, amena la colère des dieux et le déluge. Fig. Un siècle de fer, un siècle d'ignorance, de barbarie, et aussi un siècle signalé par les guerres et les violences. Dans le langage de l'histoire, l'âge de fer se dit du temps où l'on commença à faire usage du fer, par opposition à l'âge de cuivre, plus ancien, où tous les ustensiles étaient en cuivre, et à l'âge de pierre, encore plus ancien, où les instruments tranchants étaient en silex.
On vit avec le fer naître les injusticesBoileau (1636-1711)
La pointe qui termine une pique, une lance, une flèche. Le fer d'une lance. On dit dans un sens analogue le fer d'une gaffe. Lance à fer émoulu, lance dont la pointe est affilée, par opposition aux lances dont le fer était émoussé. Se battre à fer émoulu, se disait quand, dans un tournois, au lieu d'employer, comme c'était l'habitude, des armes émoussées et rabattues, on se servait d'armes affilées. Fig. Se battre à fer émoulu, disputer, controverser, lutter sans ménagement.
Terme d'escrime. L'épée, le fleuret. Croiser, engager le fer. Familièrement. Battre le fer, s'exercer à l'escrime. Fig. Il y a longtemps qu'il bat le fer, se dit d'un homme qui s'occupe depuis longtemps d'une étude, d'un exercice. On dit de même : C'est à force de battre le fer qu'il est parvenu à ce degré d'habileté.
Et j'ai battu le fer en mainte et mainte salleMolière (1622-1673)
Monsieur le batteur de fer, je vous apprendrai votre métierMolière (1622-1673)
Un instrument tranchant. Le chirurgien qui porte le fer dans les tissus vivants. Terme de chirurgie. Employer le fer et le feu, employer, dans une opération, l'instrument tranchant et le fer rougi ; et fig. employer les remèdes, les moyens les plus violents. Dans le langage vulgaire, les fers, et quelquefois le fer, le forceps. On n'a pu l'accoucher sans les fers.
J'ai coûté la vie à ma mère en venant au monde ; j'ai été tiré de son sein avec le ferChateaubriand (1768-1848)
Dans le style oratoire ou poétique, poignard, épée et, en général, toute arme tranchante. Porter le fer et la flamme dans un pays, ravager un pays en tuant et en brûlant. Fig. Un fer sacré, un moyen de guerre, de vengeance, caché sous l'apparence de la religion. Le fer des lois, l'autorité des lois en tant qu'elle punit.
Et si les pâles Euménides, Pour réveiller nos parricides, Toutes trois ne sortent d'enfer, Le repos du siècle où nous sommes Va faire à la moitié des hommes Ignorer que c'est que le ferMalherbe (1555-1628)
Prêt à quitter le fer et prêt à le reprendreJean Racine (1639-1699)
Il se dit de quelques outils servant à divers usages. Un fer à friser. Un fer à faire des gaufres, des oublies. Fer à gaufrer, fer rond qui, chauffé, sert à faire des ondes à une garniture ou à une dentelle. Fer à papillotes, fer en forme de pince qu'on applique chaud sur les papillotes pour faire friser les cheveux. Fer chaud, instrument en fer que l'on chauffait pour marquer à l'épaule certains condamnés. Fig. Chose, personne qui presse, tourmente. Fer à crochet, manivelle pour tordre les lacets. Fers plats, fers ronds, certains outils de luthier pour recoller les fentes des instruments. Terme de pêche. Fer à croc, se dit de l'hameçon dans quelques provinces. Terme de construction. Fer d'amortissement, toute aiguille de fer entée sur un poinçon pour tenir une pyramide, un vase, etc.
Un autre objet fort important sont les fers de charrue ; on ne saurait croire combien la mauvaise qualité du fer dont on les fabrique fait du tort aux laboureursBuffon (1707-1788)
Comme un gredin que la main de Thémis A diapré de nobles fleurs de lis, Par un fer chaud, gravé sur l'omoplateVoltaire (1694-1778)
Fer à repasser, fer dont les lingères se servent pour repasser le linge. Fig. Mettre les fers au feu, se dit quand on commence sérieusement l'exécution de quelque chose. Les fers sont au feu, se dit d'une affaire que l'on pousse activement.
Mettons les fers au feu, tout nous est favorableHauteroche (1617-1707)
Le bon père [Tellier] piqua et tourna si bien le roi que les fers furent mis au feu pour leur destruction [des filles de Port-Royal]Saint-Simon (1675-1755)
Terme de reliure. Fer, instrument qui sert à faire des empreintes sur la reliure. Petit fer, celui qui sert à faire des compositions.
Je rêve à mon état, et souvent dans la nuit, Ou je dessine un fer, ou je trouve un granitLESNÉ
Un fer à dos remplissait d'un seul coup tout un entre-nerf, tandis que maintenant que le goût des petits fers s'est propagé....ID.
Terme de maréchalerie. Fer de cheval, ou, elliptiquement, fer, bande de fer formant semelle, que l'on fixe sous la face inférieure du pied du cheval et de quelques autres bêtes de somme. Mettre un fer à un cheval, à un mulet. Fer à demi, à l'anglaise, celui qui ne couvre ni trop ni trop peu le pied du cheval. Fer barré par devant, fer dont on n'a pas eu le soin d'aplatir la bordure. Fer couvert, fer dont les branches sont fort larges. Fer à glace, fer garni de clous pour mordre sur la glace. Fer à pantoufle, fer de cheval forgé de manière à avoir plus d'épaisseur en dedans qu'en dehors, et à s'amincir en talus du côté de la corne. Par catachrèse, fer d'argent, fer d'or. Fer de bœuf, ferrure qu'on applique quelquefois aux pieds des bœufs, dans les localités où ces animaux sont employés à des travaux pénibles. Fig. Quand on quitte un maréchal, il faut payer les vieux fers, c'est-à-dire quand on quitte un ouvrier, il faut lui payer tout ce qui est arriéré. Il a toujours quelque fer qui loche, se dit d'un homme maladif. En un autre sens. Il y a quelque fer qui loche, il y a quelque chose qui empêche cette affaire d'aller bien. Tomber les quatre fers en l'air, se dit d'un cheval à qui les quatre pieds manquent à la fois et qui tombe sur le dos. Familièrement, il se dit d'un homme qui tombe à la renverse ; et fig. de celui qui reste frappé d'étonnement. Cela ne vaut pas les quatre fers d'un chien, cela ne vaut rien du tout, puisqu'un chien n'est pas ferré. Cet homme ne vaut pas les quatre fers d'un chien.
Pour faire mettre un fer à sa montureLa Fontaine (1621-1695)
Ses fers sont d'argent à onze deniersVoltaire (1694-1778)
En fer à cheval, en forme de croissant. On dit de même : Cela fait le fer à cheval, forme le fer à cheval, etc. Terme d'architecture. Fer à cheval, escalier qui a deux rampes et qui est fait en demi-cercle. Il se dit, par extension, de deux pentes douces qui sont en demi-cercle, dans les jardins. Fer à cheval, ouvrage de fortification en demi-cercle, fait en dehors d'une place. Fer à cheval, petite pièce qui s'ajuste en forme de doublure ou de soutien à l'épaulette de certaines chemises d'hommes. Terme de chasse. Fer à cheval, se dit d'un plumage rouge qui vient sur le ventre du perdreau, du coq. Fer à cheval, se dit de deux espèces de chauves-souris d'Europe. Fer de cheval, se dit d'un fer qu'on met au pied d'un cheval ; fer à cheval, d'un ouvrage en forme de fer de cheval.
La cataracte se divise en deux branches, et se courbe en fer à chevalChateaubriand (1768-1848)
Il a, comme le précédent, le fer à cheval noir sur l'œil, et de plus il [le petit paille-en-queue] est tacheté de noir sur les plumes de l'aile voisines du corps, et sur les grandes pennesBuffon (1707-1788)
Fer de botte, morceau de fer dont on garnit le dessous du talon d'une botte, et qui est en forme de fer à cheval.
Fer en meubles, mauvaise orthographe pour faire en meubles, voy. FAIRE.
Terme de marine. Fer d'Andriveau, ou, simplement, fer, grappin de galère.
Il est certain qu'elles [des galères] n'en souffriraient pas un pareil [mauvais temps] pendant quatre heures sans courir risque de se perdre, et qu'elles ne résisteraient pas, même sur le fer, à une grosse mer sans s'entr'ouvrirLA PAILLETERIE
Fer de lacet, fer d'aiguillette, petite pièce de fer-blanc, de cuivre ou d'autre métal dont un lacet, une aiguillette est garnie par le bout. Je n'en donnerais pas un fer d'aiguillette, se dit d'une chose qu'on méprise.
Terme de blason. Il se dit de plusieurs figures de fer, qui paraissent dans les écus, tels que le javelot, la pique, les fers de lance, etc.
S. pl. Chaînes, ceps, menottes. Il avait les fers aux pieds et aux mains. On dit, surtout pour les peines militaires : Il a été condamné à cinq ans de fers. Fig. Jeter quelqu'un dans les fers, le retenir dans les fers, le mettre en prison, le retenir en prison, le priver de sa liberté. On dit aussi languir, gémir dans les fers. Être mis aux fers de quelqu'un, tomber en son pouvoir.
Le sieur de la Cornière a bien fait de mettre aux fers les matelots de sa chaloupe, puisqu'il a eu lieu de les soupçonner du vol qui....COLBERT
Ils sont encore aux fers, et vous les briserezVoltaire (1694-1778)
Fig. et poétiquement. État d'oppression, d'esclavage. Par extension et poétiquement, tyrannie qu'exerce l'amour.
[Le monde] à qui par sa défaite il [Pompée] met les fers aux mainsPierre Corneille (1606-1684)
Qui veut tenir aux fers les maîtres de la terrePierre Corneille (1606-1684)
Fer d'or, nom d'un ordre de chevalerie, institué en 1414, à Paris, par Jean duc de Bourbon, et composé de seize gentilshommes, partie chevaliers, partie écuyers. Les chevaliers portaient, tous les dimanches, à la jambe, un fer d'or de prisonnier, et les écuyers un fer d'argent.
À mi-fer, se dit, dans un chemin de fer, des rails dont l'un empiète sur l'autre. Les rails en fer tantôt sont posés bout à bout, tantôt se réunissent à mi-fer, comme les rails en fonte.
Étymologie : Wallon, fier ; génev. Être un vieux fer, n'être plus bon à rien, mettre au vieux fer, rebuter ; bourguign. far ; Berry, far ; provenç. fer, ferr, ferre ; espagn. hierro ; portug. et ital. ferro ; du lat. ferrum.
Historique : XIe s. [Il] Empeint [empoint] le bien tout le fer lui mist outre XIIe s. [Il] Tenoit sa lance, dont li fers reflamblie XIIIe s. Certes durement me merveil, Comment hons, s'il n'iere [n'était] de fer, Puet vivre un mois en tel enfer Je tant me fi là où biauté repaire, Qu'aÿmans sui [je suis un aimant], se tout n'est ver [vers] moi fers XIVe s. On doit battre le fer entreulx [pendant] qu'il est bien chaux Les mareschaux qui ferrent les chevaux ne pourront prendre n'avoir d'un fer neuf à palefroy ou à roussin, de fer de Bourgogne, que neuf deniers À Jehan Thierri Masson, pour mettre le fer du ron…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Académie française, 8e édition (1935) · 34 sens
n. m.
Métal dur et malléable, d’un gris clair et brillant, fusible à une haute température et dont l’emploi dans les arts est très considérable. Mine de fer. Minerai de fer. Fer fondu. Fer de fonte. Fer battu. Fer forgé. Fer doux. Fer aigre. Fer dur. Fer cassant. Affiner le fer. Faire rougir du fer. Fer rouge, incandescent. Marquer au fer rouge, au fer chaud. Battre le fer. Souder le fer. Fer qui se rouille. Fer aimanté. Fil de fer. Anneau de fer. Barre de fer. Pont de fer. Porte de fer. On l’emploie au pluriel, surtout en termes de Commerce et d’Administration. Les différentes sortes de fers. Il fait le commerce des fers. Marchand de fers. Droits sur les fers. Les fers français et les fers étrangers.
Fer natif, Fer qu’on trouve dans la terre à l’état pur. Le fer natif est d’une extrême rareté.
Chemin de fer. Voyez
CHEMIN.
Fam., Cela ne tient ni à fer ni à clou, Cela est mal fixé.
Prov. et fig., Il faut battre le fer pendant qu’il est chaud. Voyez
BATTRE.
Fig. et fam., Une santé de fer, un tempérament de fer, Une santé, un tempérament très vigoureux.
Fig. et fam., Avoir une main de fer, Exercer l’autorité avec rigueur.
Fig. et fam., On n’est pas de fer, Il est des fatigues auxquelles le corps humain ne peut résister. On dit de même : Il faudrait être de fer pour résister à de telles fatigues, pour tenir à ce métier, etc.
Fig. et fam., C’est une tête de fer, se dit d’une Personne extrêmement opiniâtre. Vous ne le ferez pas changer, c’est une tête de fer.
Fam., Cet homme est raide comme une barre de fer. Voyez
BARRE.
Fig., âge de fer. Voyez
ÂGE.
Il se dit particulièrement de la Pointe de fer ou d’autre métal, qui est au bout d’une pique, d’une lance, d’une flèche, etc. Le fer d’une pique. Le fer d’une lance. Le fer d’une flèche. On dit dans un sens analogue Le fer d’une gaffe.
Se battre à fer émoulu. Voyez
ÉMOULU.
Fer d’aiguillette, de lacet, Petite pièce de fer-blanc, de cuivre ou d’autre métal, dont une aiguillette, un lacet est garni par le bout.
En termes d’Escrime, il se dit quelquefois du Fleuret, de l’épée. Engager le fer. Croiser le fer. Il se dit aussi figurément pour signifier Engager une discussion, une lutte.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935), domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire. Tout ce témoin.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée fer#27043.