farde
nom, féminin · /faʁdə/
Grammaire et formes (2)
- fardes : pluriel · /faʁdə/
- farde : singulier · /faʁdə/
Témoignages historiques
Littré (1873), entrée 2 · 1 sens
s. f.
Terme de mer. Nom donné à des bordages qu'on élève pendant un combat pour tenir le pont à couvert, et dérober aux ennemis la vue de ce qui s'y passe.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Littré (1873), entrée 1 · 1 sens
s. f.
Terme de commerce. Balle de café moka ; elle pèse 185 kilogrammes.
Étymologie : Voy. FARDEAU.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Littré, Supplément (1877), entrée 2 · 1 sens · 🟢 1 nouveau
s. f.
🟢 Synonyme de falque, terme de marine (voy. ce mot au Dictionnaire).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée farde#26801.
fardé
adjectif · /faʁde/
Grammaire et formes (4)
- fardées : pluriel féminin · /faʁde/
- fardés : pluriel masculin · /faʁde/
- fardée : singulier féminin · /faʁde/
- fardé : singulier masculin · /faʁde/
Témoignages historiques
Littré (1873) · 5 sens
part. passé.
Enduit de fard. Visage fardé. Temps pommelé et femme fardée ne sont pas de longue durée.
Fig. À quoi on a donné un faux lustre.
Lui, qui connaît sa dupe et qui veut en jouir, Par cent dehors fardés a l'art de l'éblouirMolière (1622-1673)
Il se dit des ornements faux ou affectés du langage, du style.
L'un n'est point trop fardé, mais sa muse est trop nueBoileau (1636-1711)
Ce style contraint et fardé, qui règne dans presque tous les livres qu'on fait depuis cinquante ans, est la marque des esprits faux et porte un caractère de servitude que je détesteVoltaire (1694-1778)
Dissimulé, trompeur, en parlant de personnes.
Vous perdez Amarante, et cet ami fardé Se saisit finement d'un bien si mal gardéPierre Corneille (1606-1684)
Il se dit de ce qu'on déguise pour ne pas déplaire.
Ne vouloir pas entendre ces sortes de vérités, ou ne les vouloir entendre que déguisées, que fardées, qu'affaiblies et diminuéesBourdaloue (1632-1704)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée fardé#26805.