dénoûment
nom, masculin · /dɛnumɑ̃/ ou /denumɑ̃/
Voir aussi : variante de dénouement
Grammaire et formes (2)
- dénoûments : pluriel · /denumɑ̃/ ou /dɛnumɑ̃/
- dénoûment : singulier · /denumɑ̃/ ou /dɛnumɑ̃/
Témoignages historiques
Littré (1873) · 3 sens
s. m.
Action de dénouer. Le dénoûment d'une corde. Par extension, le dénoûment de la langue.
Le point où aboutit et se résoud l'intrigue d'une épopée, d'un drame, d'un roman, ainsi dit, parce qu'Aristote avait nommé nœud l'ensemble des incidents d'une pièce, et solution ou dénoûment l'incident final. Un dénoûment bien amené. Par extension.
Voilà justement ce qu'il faut pour le dénoûment que nous cherchionsMolière (1622-1673)
Puis s'appesantissant, ils le voyaient passer ses longues heures à demi couché, comme engourdi, et attendant, un roman à la main, le dénoûment de sa terrible histoirePhilippe-Paul de Ségur (1780-1873)
Solution d'une chose difficile, embrouillée, par assimilation à la solution finale d'une pièce de théâtre.
On nous donne un dénoûment à la principale difficultéBossuet (1627-1704)
On y trouve un parfait dénoûment de la difficultéBossuet (1627-1704)
Étymologie : Dénouer.
Historique : XVIe s. En nourrice, et avant le premier desnouement de ma langue
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée dénoûment#23327.